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 Mauvaise idée, le retour... [terminé] Next topic
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Fasl
Elfe

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Joined: 06 Dec 2007
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Race: Elfe noir
Alignement: Chaotique Mauvais
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PostPosted: Tue 13 May - 23:35 Reply with quoteBack to top

Fasl Ishenda était en maraude dans les rues d’Iridiel. Capuchon rabattu, au milieu de la foule des humains si inférieurs, il était invisible. Mais il commençait à en avoir assez de se cacher. Ces maudites affiches l’obligeaient à faire constamment attention à ne pas se trahir. Déjà que l’on se méfiait des Drows, si en plus on en recherchait un, tout le monde surveillait les elfes à la peau sombre. Voilà pourquoi il rabattait son capuchon. La discrétion était sa meilleure arme le temps que les choses se tassent. Surtout que les affiches pouvaient inciter le plus balourd des bourgeois à se jeter sur l’occasion de gagner de l’argent :


RECHERCHÉ :

Drow d’apparence jeune, avec des cheveux blancs et une peau grise. Cicatrices sur le visage et le corps. Armé et vêtu d’une cape verte.

Recherché pour meurtres, violences physiques aggravées, en particulier sur des gardes d’Iridiel.

Forte récompense.


Et voilà comment une vie calme, somme toute, se retrouvait chamboulée. Il ne pouvait plus être tranquille, surtout que les patrouilles pour le retrouver devaient être fréquentes. Alauwyr était également recherché, comme il se devait, et un inconnu nommé Abylaël. Mais sa propre personne comptait plus en ce moment que celles des deux autres recherchés. Il avait toutefois pris ses précautions, en abandonnant le cheval pris dans les ruines quelque part sur la route. Il aurait été bête d’entrer dans cette bonne ville d’Iridiel avec un destrier harnaché comme ceux de ses cavaliers d’élite... Le Drow s’engouffra dans une ruelle vide, afin de ne pas prendre le risque d’être reconnu. On ne savait jamais. Les humains avaient le don de voir des choses qu’ils ne devraient pas remarquer. Il la parcouru sur toute sa longueur, et arriva dans une autre rue, vide et calme. Sans hésiter il l’emprunta. Deux personnes, un nain et un humain, discutaient du dernier – et du seul – succès de cet ordre de chevalerie, mené par « le Grand Maître Ecteen », le chevalier à l’armure rouge.

Ainsi, il avait fondé un ordre depuis leur dernière rencontre. Pas bête... à condition d’être efficace. Hors, s’il fallait en croire les deux bavards, il n’avait attrapé que ce voler, Abylaël. Pas brillant, de l’avis du Drow. Mais d’un autre côté, il se sentit presque...flatté, bizarrement, de cette « attention » particulière. Il allait bien s’amuser, dans cette ville, à jouer les insaisissables, à tuer dans les maisons, revenant à ses anciennes amours, l’assassinat classique. Restait à lui trouver un mécène dans le coin, qui accepterait de mettre sa peau en danger, sans compter de la protection d’un criminel recherché activement. Sans attendre que les deux personnes en train de discuter ne s’intéressent trop à lui, il se dirigea vers une autre voie, cette fois-ci vide.

Au coin de la rue apparut une patrouille. Fasl pesta. Les gardes étaient une bonne quarantaine. Se sachant incapable de tous les vaincre, il prit le parti de marcher droit devant et de les croiser comme s’il était tout à fait à sa place ici. Il lui en coûtait de devoir se cacher d’inférieurs, mais il fallait bien reconnaître que les humains avaient la force du nombre. Si ceux de la race d’Ishenda étaient bien lotis pour le combat, les hommes ne cessaient pas de se battre, si le jeu en valait la chandelle, ou si leur ennemi leur était véritablement méprisable et mauvais. Aussi fallait-il jouer la discrétion. Au début cela sembla marcher. Les deux tiers de la colonne l’avaient dépassé quand il remarqua un soldat vaguement familier. Il passa à côté de lui l’air de rien, quand soudain le soldat qu’il avait reconnu cria :


« C’est lui, je le reconnais ! »

Ishenda se retourna et sut ce que le soldat avait de familier : c’était sur lui qu’il avait bondi pour grimper sur un toit, le soir où il avait fui. Et ce dernier l’avait reconnu. Il le pointait du doigt, et la patrouille comprit. Instantanément, une dizaine de carreaux d’arbalète partirent, et l’un d’eux toucha le Drow au flanc. A peine soigné de ses blessures dues à un certain voyage sous le lac, il en recevait déjà une autre. Sur la route, il avait en effet croisé un pèlerin doté de magie de guérison. Sous la torture, il en avait fait bénéficier le Drow, qui l’avait ensuite abandonné sur la route, visage et corps défigurés. Ishenda décida de battre en retraite. Il n’avait pas une chance. S’engageant dans une ruelle, il prit tout de suite une belle avance.

La course-poursuite dura une ou deux minutes. Les gardes s’épuisèrent rapidement, et perdirent vite le Drow de vue. Fasl remarqua alors une sonnerie de cor. Un garde avait sonné l’alerte. Bientôt, les gardes grouilleraient comme des papillons de nuit autour d’une chandelle. Il fallait se cacher le temps que les gardes soient moins vigilants. Avec le dégoût qui l’étreignait chaque fois qu’il devait se montrer lâche, il força la porte d’un grand bâtiment, et la referma rapidement, une main sur son sabre. Le bruit de nombreuses bottes se fit entendre, avant de disparaître. C’est alors qu’Ishenda réalisa qu’il ne savait pas où il se trouvait.

Dégainant sa lame à une vitesse aveuglante, il se retourna. Heureusement, il se trouvait dans une pièce vide de toute forme de vie. Sauf un cafard qui passa devant ses bottes avant de disparaître. Le Drow le suivit des yeux avant de ressortir prudemment du bâtiment. Il n’y avait pas de garde dans les environs, mais il traversa tout de même la rue à toute vitesse pour rejoindre une ruelle adjacente. Fasl s’y enfonça, se sentant plus à l’aise dans l’obscurité. Après une centaine de pas, il arriva à un croisement et prit à droite. S’enfonçant dans les quartiers populaires, avec pour objectif ceux où la foule était plus nombreuse, il se retrouva nez à nez avec un soldat. Ce dernier, juste avant d’être proprement égorgé, eut le temps de sonner du cor qu’il portait à la ceinture. Une patrouille apparut, Fasl s’éloigna.

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Last edited by Fasl on Sun 14 Sep - 23:41; edited 1 time in total
Ecteen
Humain

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PostPosted: Wed 14 May - 00:49 Reply with quoteBack to top

Ecteen n'en revenait pas. Ce qu'il venait de voir risquait de le traumatiser à vie. Une chose étrange et pourtant vraie. Une à laquelle lui même n'aurait pensé dans ses rêves les plus fous. Cela n'avait pas de sens. C'était pure folie ! Qui aurait pu imaginer qu'un tel évènement ait lieu dans un monde sensé? Qui aurait songé à cela ? Non ce n'était que folie, absurdité. Rien de tel ne pouvait arriver. Et pourtant c'était. Toute la raison du monde s'écroulait alors dans cet instant abstrait qui pourtant portait en soi tout son sens. Ecteen n'en revenait pas. Il avait vu dans le hall du poste de commandement, où se devait se tenir normalement Kumyr qui avait certainement pris son temps de pause un peu plus tôt, à la porte comme n'importe quel questeur, mis à part qu'il avait une dague à la main, Fasl Ishenda, le criminel le plus recherché de ce monde après le Fléau Noir. C'est pourquoi il resta interdit jusqu'à ce que l'elfe sorte.

Ce fut une véritable cacophonie dans la tête du Maître Chevalier. Les pensées s'entremêlèrent toutes les unes aux autres. Ce détachement de la réalité l'avait mentalement perturbé pour un bon moment. Mais pourtant il fallait agir vite, ne pas laisser les choses se passer comme la dernière fois. On ne voulait pas balayer les corps dans la rue. Tout devait se passer facilement. Un avantage, vu son entrée ici, le Drow ne se doutait certainement pas qu'on pouvait lui tomber dessus de si près. Les gardes étaient à sa recherche. Les chevaliers devaient aller l'arrêter, le plus vite possible. C'était une question vitale pour la moitié des habitants de la ville. S'ils l'arrêtaient, ce monde serait débarrassé d'un grand poids.

Mais seul il ne pouvait rien. Il l'avait déjà démontrer auparavant, à moins d'être pris par surprise par une des entité les plus puissante de Faërie, on ne l'arrêterait jamais. Heureusement, la moitié de ses chevaliers étaient de réels appuis dans ce genre d'affaire. Il lui suffisait d'un. Le plus puissant de préférence, le plus dur, le plus brutal. Ou alors le plus efficace. Un nom évident lui vint à l'esprit, pourvu qu'il l'entende...

"ATLAS !" hurla-t-il de façon à réveiller l'ensemble du bâtiment. "QUELQU'UN VITE !"

Il fallait que quelqu'un vienne, vite. Atlas ou non. Mais qu'un membre de l'Ordre digne de ce nom. Et ensuite il faudrait suivre le fou qu'Ecteen n'avait pas encore perdu de vue. Il s'aventurait dans une ruelle.

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Atlas
Sang Mêlé

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PostPosted: Sat 14 Jun - 19:58 Reply with quoteBack to top

Atlas s'était silencieusement glisser dans la cave de l'ordre pour pouvoir profiter de la douceur... de la charcuterie ambiante. Il avait remarquer la cuisine et donc s'était glisser, juste auparavant, dans la cave pour déguster un de ces délicieux saucisson d'ours que le cuisinier avait vanter un peu plus tot. Un met délicieux, il avait trouver qui plus est un petit vin rouge vieux de quatre vingts ans, un pur délice, un accompagnement parfait. Tranquille avec son pain volé dans la cuisine, ses saucissons et son rouge.

Alors qu'il entamait la seconde moitié du troisième saucisson, un cri, une voix l'appella. Il susauta, se leva d'un bond et dans un flot de suprise il prit forme normale, malheureusement, si la cave lui permet de passer en hauteur, juste mais suffisement, en forme normale, impossible. Il se fracassa le crane contre la voute en pierre, et des petits rochers lui tombèrent sur les épaule. Alors qu'il repris sa forme humaine, il se frotta le crane et gravit les marches de l'escalier quatres à quatres et arriva vers Ecteen.

Il jetta son poncho au milieu de la pièce en observant avec un éssouflement marqué, les environs à la recherche d'un éventuel problème ou ennemi. Il fut surpris de ne voir personne et de voir l'expression de surprise sur le visage d'ecteen, il avait dut voir quelquechose de surprenant, un mélange du diable et de dieux version fantome. Vraiment... enfin bref, Atlas remarqua la poussière sur ses épaule et s'époussetta, il s'approcha d'ecteen qui se trouvait plus grand et plus massif que lui quand il se trouvait en forme humaine, comme maintenant, d'ailleurs il pensa qu'ecteen ne l'avait jamais vu en forme reelle et n'était même pas au courant de cette seconde forme, il allait être surpris. il lui dit:

Tu m'a appeller? quest ce qu'il se passe? tu as besoin de quelque chose?

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Fasl
Elfe

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PostPosted: Sat 16 Aug - 00:15 Reply with quoteBack to top

Il estimait pourtant être un peu plus discret, passe-partout, quoi. Mais manifestement, personne ne voulait le laisser en paix. Bon, d’accord, en tant que meurtrier d’une vingtaine de personnes en une seule nuit, il paraissait normal qu’on le poursuive. Mais il ne pensait que la garde de cette damnée ville soit si efficace. Accroupi sur un toit plat d’une des innombrables maisons d’Iridiel, Fasl observait dans les rues importantes de la cité des dizaines de soldats se déployer un peu partout, bloquant les accès importants, armant arbalètes et arcs, dégainant lames et dagues. Au vu des effectifs rassemblés, le Drow comprit que son séjour dans la ville allait devoir être légèrement écourté. Reculant légèrement sur son perchoir, il chercha un plan d’action pour se sortir de ce guêpier tout en évitant de se faire repérer par ces vermines de soldats. Dans ses positions, ses armes émergeant de sa silhouette noire, capuchon sur la tête, on aurait dit une créature bien différente d’un elfe à peau sombre ; mais bien davantage un monstre à la tête arrondie et aux cornes saillant de son corps, venu pour semer la terreur. Ce dernier point n’était d’ailleurs pas totalement faux.
La seule solution, d’après Ishenda, consistait à traverser la ville par les toits et les ruelles peu fréquentées, avant de s’enfuir, à pied ou à cheval. Certes, son orgueil en prendrait un coup, mais il préférait rester en vie pour le restaurer plus tard que de mourir en le défendant. Il était fou, sans aucun doute, et dangereusement ; mais il n’était pas non plus complètement stupide. Sans compter que pour accomplir la mission qu’il s’était lui-même alloué – tuer le plus de personnes possible avant sa mort – impliquait qu’il reste en vie. Toutefois, que les gardes et les citoyens de la cité d’Iridiel ne s’y trompent pas : s’ils se mettaient en travers de sa route, ils finiraient étalés contre le pavé avec la gorge arrachée. C’était bien là un plan simple, efficace, et qui comprenait aussi la possibilité d’un bon amusement.
En gros, tout ce qui convenait à Fasl. Il se glissa dans l’ombre jusqu’au bord du toit et sauta dans une ruelle.
Chance, il n’y avait personne. Manifestement, les gardes n’avaient pas eu le temps d’arriver à cet endroit. Peut-être que les malfaiteurs locaux leur causaient des ennuis. Souriant d’un air mauvais, il songea un instant à massacrer deux ou trois de ces truands pour provoquer un mouvement de panique les envoyant tout droit dans les filets de la garde. Mais il se rendit vite cause d’une chose : il ne pourrait pas s’empêcher de massacrer tous les malfrats qu’il croiserait. Son idée d’en épargner pour les expédier vers les gardes tombait alors à l’eau. Tant pis. Il se mit en marche à l’instinct, comme il le faisait toujours. Empruntant la ruelle, Fasl tira son arbalète de poing et la chargea.
Pendant quelques minutes, il eut de la chance : les rues étaient complètement désertes. La population semblait s’être évaporée. Ou alors des démons étaient sortis d’une dimension infernale dans toutes les caves de la ville et avaient rapporté la populace d’Iridiel dans leur monde pour en faire du ragoût ou du rosbif. Etant donné le calme ambiant, la deuxième solution était au moins aussi plausible que la première. Peu désireux de vérifier ces hypothèses, Fasl se contenta de marcher, aux aguets même si aucun son de pas ne s’approchait de lui. Il était cependant parfaitement calme, et il empruntait sans hésitation les tournants qui lui paraissaient être les bons. Mais il aurait mieux fait de surveiller avant de tourner.
Il vira à un coin de rue, et tomba nez à nez avec quatre gardes en faction, armés de lances et de sabres.


« Oh, mince, fit Fasl d’un ton parfaitement neutre. »

Les quatre soldats eurent une réaction un peu plus vive : ils se mirent à hurler tous en même temps jurons, ordres et prières aux dieux pour les préserver. Brandissant leurs armes d’hast, deux restèrent sur place, deux chargèrent en beuglant aussi fort q’un ogre. Pour se donner du courage, peut-être. Fasl, d’un air ennuyé, tira le projectile de son arbalète sur un des assaillants qui s’écroula, touché au flanc. Le second poursuivit son assaut, brandit sa lance pour frapper avec à la façon d’une masse d’armes. Sans grande difficulté, le Drow fit un pas de côté pour éviter la hampe, tira son sabre et trancha les deux bras qui tenaient l’arme. Un instant plus tard, la tête du propriétaire des membres susnommés les retrouvait par terre. Le deuxième blessé n’eut même pas le temps de supplier que son propre cou succombait au revers de la lame de Fasl. Murs et sol étaient couverts du sang des tués. Et le Drow avançait maintenant vers les deux rescapés tremblants d’horreur avec un regard brillant de folie, un rictus empli d’une joie cruelle, et une respiration rauque de bête sauvage.
L’un des soldats eut toutefois le réflexe de porter la main à un cor de guerre qui pendait à sa ceinture, et le porta à ses lèvres. Fasl, sentant le danger, tira un poignard de lancer et le projeta vers le soldat qui avait eu le temps de souffler deux secondes. Ses yeux s’écarquillèrent de terreur juste avant de se ternir définitivement, tandis que l’arme de jet s’enfonçait dans son cœur jusqu’à la garde. Le son de l’instrument s’estompa, mais le mal était fait : il avait été entendu. Déjà, on entendait les cris des soldats qui commençaient à se rapprocher. Poussant un juron, le meurtrier fit volte-face et retourna dans la ruelle d’où il venait, tandis que le dernier soldat s’évanouissait de soulagement.
Derrière Fasl, une voix lança alors qu’il s’engageait dans la petite rue :


« Là ! Il est là ! Attrapez-le ! »

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Ecteen
Humain

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PostPosted: Sat 16 Aug - 19:32 Reply with quoteBack to top

Atlas arriva près de son supérieur hiérarchique. Mais ce n'était pas le moment de poser des question à propos de cette forme nouvelle. Il y avait quelque chose d'important à faire, de très important même, arrête l'un des plus grand criminels de Faërie. Il se reprit du mieux qu'il pu, se concentrant pour être le plus efficace possible. Il fallait l'attraper par la force et la ruse, l'un ou l'autre seul n'aurait servit strictement à rien. Il fallait donner des ordres dès maintenant et se lancer à sa poursuite.

"Fasl Ishenda est de retour en ville, dit-il pour toute explication. Suivez moi."

Puis, sans attendre de réaction de la part de son Chevalier, un ordre était un ordre, il tira son épée et sortit dans les rues. S'assurant qu'Atlas le suivait, il commença à aller dans la direction qu'avait pris le Draw. Mais celui-ci était déjà. L'activité des soldats était à son comble. Il semblait qu'il n'était pas loin. Les soldats de la ville s'affairaient dans tout un quartier de la ville. Ecteen en suivant leur mouvement, en initiant certains déplacement compris rapidement que les soldats, plutôt qu'essayer de l'attraper, lui tournaient autour, le fatiguaient espéraient qu'il finisse par se rendre ou trouver un moyen de fuir la ville. Peut-être certains le voyaient-ils sans le dire ou les capitaine s'informaient entre eux pour cerner l'ennemi, resserrer l'étau pour le faire céder sans combattre. Une tactique intelligente pour garder en vie un maximum de troupe, mais peu efficace pour attraper un être qui se faufilait partout.

C'est alors qu'il le vit. Le Draw s'engouffrait dans une ruelle. Ecteen qui connaissait vaguement l'endroit savait qu'il en prenant la rue juste à sa droite on se retrouvait pile de l'autre côté de la ruelle, ou un groupe de soldat se trouvait déjà. D'un geste il montra le groupe de Soldat à Atlas.

"Faites le tour par là, on va le piéger dans la ruelle."

Puis, il couru jusqu'à l'endroit où était allé le Draw, à l'entrée de la Ruelle. Il en bloquait maintenant l'entrée. Elle était déjà, vide, mais les cris des soldats indiquait qu'il n'était pas loin. Il rencontrerait rapidement Atlas. Il se rapprocha pas à pas, fixant l'autre bout de la ruelle, il pouvait surgir à tout moment. Un cor sonna et l'instant d'après l'elfe revenait sur ses pas. Il était maintenant face au Maître Cehvalier qui attendait de pied ferme, arme à la main. Derrière le criminel, la silhouette de plusieurs soldat et celle d'Atlas apparurent. Il était piégé.

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Atlas
Sang Mêlé

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PostPosted: Tue 9 Sep - 22:18 Reply with quoteBack to top

Le géant, encore sonné après sa rencontre malencontreuse avec le plafond de la cave, eu du mal à saisir la totalité de ce qui se passait et de ce que lui disait son supérieur. Il se gratta la tête essayant de comprendre ce qui se passait et cherchant la cause de toute cette agitation avant de poser la question qui restera sans réponse:

Quelles faisselles???

Lorsque son regard se posa sur l’avis de recherche au mur, ce qui cassa tout doute et fit quitter sa réflexion de son estomac au profit de son cerveau, il réalisa ce qui se passait. Il secoua la tête puis regarda son employeur filer à toute allure.
Il couru au plus vite qu’il pu en observant l’agitation autour d’eux. Mis à part les gardes et eux, l’on ne voyait personne dans les rues, les gens semblaient effrayés et ne voulaient pas sortir, ce sera plus facile de le repérer ainsi pensa t’il…. Avant de se rappeler la fiche.

Fasl était un Drow, un elfe de la nuit, une créature de l’ombre, il se mouvait dans la nuit comme une anguille dans l’eau, mais aussi invisible et insaisissable qu’un trèfle à quatre feuille dans un hectare de gazon. Il jura, il lui faudrait voir les choses de plus haut, de façon plus large… Il jura encore, il devait suivre son chef, il lui faudrait attendre encore. Ce fut quand il entendit le son du cor qu’il voulu se lancer et son supérieur lui en donna l’occasion.

L’ordre était clair, il devait le prendre à revers au plus vite. Il partit, couru, un pas, un mètre deux pas, deux mètres, trois pas, cinq mètres il avait changeait de forme et s’était élancé, un saut, d’un bond, de toute sa puissance, il se lança pour passer par-dessus cette bâtisse le forçant à tourner, ce bâtiment lui rallongeant la route comme une barrière, il passa au-dessus.
Un bruit de foudre, la pierre qui se brise, un choc d’une violence rare. Il avait atterri. A peine fut il au sol qu’il reprit forme humaine, dans les gravats jusqu’aux mollets il se releva et se libéra.

Devant lui, quatre cadavres, quatre soldats gardes, fiers combattants et bons guerriers, morts sans autres formes de procès. Il serra les mâchoires. Un craquement il se tourna, derrière lui, six autres gardes arrivaient, eux qui se mirent à trembler de peur en voyant leurs frères d’armes ainsi traités ils le savaient, par le drow, la réputation de Fasl l’avait précédé. Le géant dans sa forme humaine s’approcha des hommes en armes, rien qu’un regard, son regard, ils virent que l’homme en face d’eux cachait quelque chose, une autre puissance, il dégageait autre chose, une force brute et infini, ils comprirent alors que si un combat s’engageait entre lui et le drow l’elfe aurait un adversaire autres que ces soldats, un adversaire de taille face à lui. Ils reprirent courage.

Suivez moi !!!

L’ordre fut bref, simple, sans appel. Ils se lancèrent dans la ruelle, courant à perdre haleine, dans l’ombre. Au bout de l’allée, sous la lumière de la lune, deux ombres. Atlas reconnu au plus loin son chef, aisément, le maître de la garde bloquait l’autre coté de la rue, et, devant lui, le drow, Fasl. Quant il ne fut plus qu’à une dizaine de mètres il s’arrêta, les hommes passèrent devant lui, toujours dans sa forme humaine, il dégaina mjollnirr, son arme grandit à son paroxysme et la lourde pierre de plusieurs dizaines de kilo tomba sur le sol dans un fracas terrible, le manche encore en l’air. Atlas gardait la main sur le manche de son arme. Enorme marteau de guerre, marteau de pierre, arme de titan pour ce qui semblait un humain si simple.
Atlas se mit à sourire dans l’ombre.

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Fasl
Elfe

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PostPosted: Sun 14 Sep - 00:08 Reply with quoteBack to top

Le Drow s’arrêta quand un garde gigantesque s’interposa. Son air lui était vaguement familier ; mais pour le moment là n’était pas la question. Il s’agissait plutôt de décider si il fallait l’éventrer, le décapiter ou plus simplement le transpercer d’un coup de sabre bien placé. Problème épineux. Fasl regarda dans les yeux cet humain qui devait fausser toutes les moyennes de taille concernant son espèce. Et plus il était occupé à le faire, plus il se disait qu’il l’avait déjà vu. Ces cheveux blonds, cette armure luisante, et l’air déterminé empreint de la bêtise qu’Ishenda voyant en tous les êtres humains ne lui étaient pas inconnus. Et puis son esprit daigna se souvenir de cet inférieur : c’était celui qu’il avait failli affronter, cette fameuse nuit qui resterait à jamais dans sa mémoire comme un des meilleurs moments de son existence, pourtant longue et emplie de tueries comparables dans leur ampleur. Encore un de ses lâches d’humain, incapable de mener un véritable combat loyal – on pourrait noter à la décharge de Fasl qu’il n’avait pas eu le temps de le combattre, mais personne n’aurait osé le lui dire en face.

Dans son dos retentirent d’autres bruits de pas. Inutile de se retourner, Fasl savait qu’il était cerné. La haute et solitaire silhouette de l’elfe noir était là, plantée au milieu de la rue, avec derrière une horde de soldats enragés par la mort de leurs compagnons, et devant un guerrier humain seul face à une incarnation de la sauvagerie. Il y aurait eu de quoi composer une ballade fort entraînante, songea le Drow en rengainant lentement ses armes. Ce champ de bataille improvisé était, se dit-il, indigne de son attention. Une petite troupe d’inférieurs constituait son seul adversaire et, contrairement aux quelques autres qu’il avait croisé quelques minutes plus tôt, il n’avait pas vraiment besoin de les expédier en enfer. Fasl pensa brutalement assouvir sa soif de sang d’une manière bien particulière : il allait entraîner tous ces idiots à sa poursuite et, une fois qu’ils seraient assez nombreux, il se repaîtrait du massacre. Son rictus mauvais s’accentua tandis qu’il regardait le garde seul et immense qui semblait le défier du regard. Pauvre fou.

Scrutant du coin de l’œil les maisons environnantes, il comprit qu’il aurait du mal à filer par les toits : les murs étaient hauts, même pour un Drow, et il n’y avait pas de points d’appui pour grimper. La seule solution serait un saut hasardeux qui comprenait le risque de se rater lamentablement et une chute pouvant entraîner la cassure d’une cheville. Fasl estima que c’était trop dangereux, aussi s’apprêta-t-il à charger le garde solitaire qui se trouvait en face de lui ; pas dans le but de le tuer, enfin pas uniquement, mais pour forcer le passage et filer vers une petite place où les gardes pourraient se masser, encore et toujours plus nombreux, pour le carnage… L’elfe noir en salivait d’avance. Il commença à courir vers le garde en armure, penché en avant, sa cape volant derrière lui comme animée de vie consciente.

Sans ses armes en main, il était tout de suite plus aérodynamique. Certes, sa cape le ralentissait, mais pouvait également déconcentrer l’ennemi et le gêner dans une éventuelle riposte. Ricanant, Fasl arrivait à environ dix mètres du garde quand ce dernier ne fut brutalement plus seul. Une petite bande de miliciens, dix au maximum, apparut derrière lui, armés de gourdins excepté celui qui semblait les commander, qui serrait dans ses mains une arbalète. Des rictus de haine défigurèrent leurs visages quand ils virent Ishenda leur arriver dessus. Aucun d’eux n’avait oublié les leurs tués la nuit du massacre. Aucun ne paraissait effrayé, bien au contraire : s’ils pouvaient donner leurs vies pour venger leurs camarades morts, ils le feraient. Ce mode de pensée totalement étranger aux Drows, égoïstes et fourbes, était pour Fasl une preuve de faiblesse. Se préoccuper des autres alors qu’on peut sauver sa vie était davantage son credo. Le chef des miliciens pointa son arbalète vers l’elfe noir et pressa la détente alors qu’il n’était plus qu’à deux mètres.
Le carreau frappa le flanc gauche de l’être à la peau grise avec puissance. Le sang gicla sur le sol.

Fasl fut projeté vers l’arrière, mais sa vitesse le faisait en même temps avancer. Bilan, il tournoya sur place, bascula vers l’avant, les lèvres pleines du sang qui refluait de ses poumons. Il se reçut sur la main droite, tandis qu’avec l’autre il essayait d’empêcher son sang de couler à flots.
La douleur était une de ses vieilles amies, mais il n’avait jamais réussi à n’en faire totalement abstraction. Il pouvait la mettre dans un coin de son esprit, mais pas la négliger éternellement. Et dans ce cas précis il ne pu tout simplement rien faire : les miliciens s’étaient rués vers lui avec fureur et brandissaient leurs gourdins. Avant que le Drow ne puisse se relever, un gourdin frappa sur le sommet de son crâne, puis un autre dans la tempe gauche. Un troisième frappa sa mâchoire, puis enfin un coup fut assez puissant pour le projeter dans l’inconscience.

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Ecteen
Humain

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Le plan avait fonctionnait. Le Drow était maintenant cerné entre deux colosses. Pendant un long moment, il y eut un silence pesant. Un temps de pause. Tout le monde semblait s'être arrêté. Il n'y avait pas un bruit mais pourtant les pensées fusaient. Qu'allait-il se passer ? Tous étaient pendus aux lèvre de l'elfe noir, ou plutôt à ses mouvements. Qu'allait-il faire ? Personne ne pouvait concevoir d'avancer vers lui. Ceux qui avaient tentés l'expérience n'en étaient pas revenus. Cette fois-ci, Ecteen se tenait prêt à se battre. Il ne trouverais pas d'astuce plus simple. Même si sa rapidité faisait défaut, sa force, sa dextérité et son armure feraient le reste. D'ailleurs, les évènements tournèrent en sa faveur, si l'on pouvait dire.

Le Drow prit sa décision. Il fonça sur lui. Le Maître Chevalier resta de marbre prêt à encaisser un choc, prêt à frapper. Sa lame, la plus tranchante du monde, étaient en évidence, suffirait-elle avec le bouclier pour venir à bout d'un tel monstre. C'était l'heure de vérité.

Soudain, un carreau d'arbalète vint se ficher dans la poitrine de l'elfe qui vacilla et finit par tomber au sol. Crachant du sang. Ecteen fut le premier à s'approcher pour admirer le vaincu à terre. Les soldats eux n'attendirent pas. Ils accoururent à leur tour, munis de bâtons et de gourdin il frappèrent autant qu'ils le purent leur proie. Le Maître Chevalier, qui était prêt de la tête donna un coup sur la nuque, le corps du Drow se détendit, il tomba dans l'inconscience. Mais les autres continuaient de frapper.

"ARRETEZ ! IL EST ASSOMME !" ordonna Ecteen, ordre qui fut suivit. "Maintenant il ne peut plus rien faire. Nous avons capturé l'un des pires criminels de Faërie. Il faut le juger maintenant !"

La dernière phrase passa mal. Les cris montèrent parmi les miliciens. Pourquoi le juger ? Il fallait le tuer maintenant ! Pas question de perdre son temps avec un stupide jugement ! Hélas, pour Ecteen la Loi était la Loi. Même lui avait le droit à un jugement dans les règles. De toute manière, il doutait qu'un juge, quel qu'il soit ne le condamne à un autre châtiment que la mort. Cela aurait été absurde. La voix du Maître Chevalier finit par faire taire les autres.

"SILENCE ! Il faut le soigner, l'attacher aussi bien que nous pourrons et l'emmener au poste de commandement !"

Une fois de plus, ce ne fut pas la bonne chose à dire. Les soldats protestèrent. Ils l'avaient arrêté, ils devaient disposer de lui. Et ils voulaient le tuer. Pas question de le laisser à l'Ordre ! Ils brandirent leurs armes menaçant le Chevalier. Alors Ecteen usa de la force. Il poussa brutalement le groupe qui recula de quelques pas. Il menaça de son arme.

"Ce Drow sera jugé par l'Ordre, un point c'est tout ! Si vous n'êtes pas d'accord, vous devrez avoir à faire à moi !" lança-t-il avec une expression féroce.

Un commerçant curieux s'approcha de la mascarade. Il se fraya un chemin parmi les soldat pour mieux voir. Le colosse fut intrigué par sa présence. Comment ne pas remarquer quelqu'un en robe citadine au milieu d'hommes en armures. Ce commerçant voulu mettre de la diplomatie dans l'affaire.

"Je connais des sorts pour le soigner, je peux le soigner si vous voulez, en attendant de prendre une décision."

D'un geste vif, Ecteen lui fit signe d'avancer. Sous le regard attentif de tous, l'homme se pencha sur le corps inerte du criminel. Il récita quelques incantations. En instant, les plaies se refermèrent. L'elfe resta cependant inconscient. L'homme recula et alla se cacher derrière les soldat. Maintenant tout le monde était calmé. Ecteen rengaina. Il lia les mains et les jambe de Drow avec ce que lui tendirent les soldats. Ils semblaient se résigner. Pourtant leurs têtes affichaient des mines de méfiances. Ecteen souleva le corps qui n'était pas prêt de se réveiller. Il s'apprêta à rejoindre le poste de commandement.

"Je préfère le pendre devant les yeux de toute la population, sous les injures et la haine d'un peuple entier plutôt que dans le secret, au milieu d'une ruelle là où personne ne le voit tomber. Je préfère le voir mourir dans le déshonneur total, plutôt que dans le mystère." souffla-t-il pour les rassurer, puis il parti, suivi (du moins il l'espérait, mais il ne pouvait pas se retourner pour vérifier) d'Atlas.

(HRP : J'ouvrirai le topic d'interrogatoire au poste de commandement. Atlas si tu veux répondre ne gêne pas, sinon, signale nous que tu ne fera pas. Ensuite Fasl clôturera le topic.
Atlas, si tu veux participer à l'interrogatoire (musclé^^), envoi moi un mp./HRP)

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Hrp je participerais avec Atlas à l'interrogatoire directement pas vraiment de quoi rajouter ici. [/Hrp]

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(HRP : Voici le topic "d'interrogatoire"^^/HRP)

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